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A Pau, Strasbourg devra réagir

Basket
25 Janvier 2019 11h46

Samedi dernier, Strasbourg avait su se rassurer face à Bourg et avait retrouvé le chemin de la victoire. Mais mardi, elle est retombée dans ses travers à Patras, non sans avoir démérité pendant une période. Face à l’actuel second du championnat, Pau (11 victoires – 6 défaites), les Alsaciens ont une belle occasion de se réaffirmer comme un ténor de ce championnat.

Au match aller, Pau avait créé une petite sensation en s’imposant au Rhénus 70 à 65. Du moins, le pensait-on car au vu de la suite du parcours des deux formations, ce résultat était loin d’être une surprise. Privée de Youss’ Fall à l’époque, la SIG avait subi l’impact de Vitalis Chikoko dans la raquette. Celui qui tourne cette saison avec 15 points, 6,82 rebonds pour une évaluation de 17,94 avait climatisé le Rhénus grâce à ses 23 unités, 14 rebonds (dont 6 offensifs) et 6 passes décisives. A ses côtés, C.J. Harris affiche 18,47 points de moyenne dont 44% de moyenne à trois-points. Mais résumer Pau à ces deux seules armes offensives ? Non. Cet hiver, un feuilleton avait tenu en haleine tout le Béarn, la prolongation du meneur Mickey Mc Connell. Aujourd’hui, le poste 1 ravit les supporter de l’Elan, avec ses 11,5 points de moyenne et plus de cinq passes décisives. Enfin, Donta Smith, le poste 4 qui avait un temps intéressé Vincent Collet confirme ses qualités de joueur ultra-complet : 12,82 points, plus de six rebonds et plus de quatre passes de moyenne. Sans oublier le jeune Léopold Cavaliere, huit points et dix d’évaluation. Pour faire clair, net et prévis, Pau cette année, c’est vraiment costaud.

La tâche s’annonce difficile donc pour la SIG. Mais pas impossible. Même si Mardy Collins, dont sa douleur au mollet s’est réveillée lors du dernier match en Grèce est de ce fait incertain, il reste des atouts dans la manche de Vincent Collet. D’ailleurs, il serait temps pour un certain Mike Green de se réveiller : lui qui aime les grands matchs devrait être servi demain soir.

La saison de Jeep Elite est encore longue mais on le sait, rien ne sert de courir, il faut partir à point. Et le nouveau départ, c’est demain.

Crédit photo : Clément Rebholz

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Julien