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Valentin Correia et le WOSB, Acte 2

Basket
28 Septembre 2019 09h17

Avec son compère de toujours, Théo Diehl, Valentin Correia a rejoint les rangs du WOSB la saison passée. Une première année réussie qui s’est terminée sur une troisième place en N2 et qui est donc forcément porteuse d’espoirs pour l’exercice 2019/2020.

Depuis le 1er août, les joueurs du WOSB ont retrouvé les chemins de l’entraînement avec un peu plus d’un mois devant eux pour être prêts pour le début du championnat (le 7 septembre dernier à Lons-Le-Saunier). Avec un groupe quasiment inchangé par rapport à l’année précédente, la pré-saison s’est plutôt bien déroulée : des recrues qui se sont vite adaptées au jeu mis en place par le coach François Ladenburger et des systèmes qui ont eux aussi très peu bougé par rapport à l’année précédente. Tout ceci à logiquement amené le club otterswillerois à obtenir des très bons résultats en pré saison et arriver avec de la confiance sur la ligne de départ de la nouvelle saison.

Un rappel d’entrée ?

Pourtant, la première sortie fut très compliquée : une lourde défaite d’entrée, mais pas de quoi s’alarmer, comme nous le confirme Valentin : « L’objectif que nous nous sommes fixés est le Top 3. Bien que nous ayons mal commencé la saison, cela ne change rien car la saison est longue. Mais nous referons un premier point à Noël pour voir si l’on est dans les temps pour l’objectif ». Pas d’alarmisme donc car le WOSB a bien redressé la barre depuis : deux succès, face à Massy et Cambrai pour se replacer dans le haut du classement. D’ailleurs, quels sont les principales forces en présence dans cette poule de NM2 : « Notre poule est encore une fois très homogène, avec beaucoup de fortes équipes. Holtzheim s’est très bien renforcé par exemple, Tremblay a aussi un effectif pour accrocher le Top 6. Lons, qui nous a battu, semble également bien armé, tout comme Charleville qui est tombé de NM1 et espère remonter rapidement et Metz, où c’est toujours piège de se rendre. Ensuite, il y a certaines équipes que je connais (ou connaissais) peu, comme Massy ou Mâcon ».

Des premières cette saison

Pour la première fois depuis plusieurs années, Valentin se lancera dans cette nouvelle saison sans son compère de toujours, Théo Diehl. Ensemble depuis très longtemps (la SIG, Gries, Souffel’ et le WOSB ont profité de l’association des deux amis), il s’agira de trouver ses marques : « C’est sûr que cela fait bizarre car on aimait bien jouer ensemble, mais il a pris sa décision. On avait nos habitudes ensemble sur le terrain et il va me manquer ». Pour le remplacer, le WOSB a notamment misé sur Lucas Diemer, avec qui Valentin a déjà joué, à Souffel’ : « C’est toujours mieux d’évoluer avec des joueurs que tu connais. Lucas est quelqu’un qui se donne à fond. Il nous a rejoint pour gagner en temps de jeu. En N2, il va faire du mal aux autres équipes et beaucoup de bien chez nous ».

En parallèle du basket, Valentin vient d’être diplômé et en a donc fini avec l’école. Désormais, il va se lancer dans une autre aventure : celle de kiné : « J’ai réussi mes examens début septembre. C’est vrai que durant cette période, je n’étais pas toujours à 100% dans le basket, surtout mentalement. Mais maintenant, ça va mieux et j’espère pouvoir commencer à travailler d’ici quelques semaines ».


Allier vie professionnelle et sportive

Cumuler entraînements de haut niveau et prochainement, la vie professionnelle n’est jamais chose aisée. Pourtant, Valentin semble prêt pour cette nouvelle vie : « Au WOSB, nous n’avons que trois entraînements par semaine, c’est d’ailleurs en partie pour cela que j’ai rejoint le club. A Souffel’, on avait des séances tous les jours, plus les matchs et les déplacements et cela ne rendait pas les choses faciles, mais je faisais avec et utilisais chaque moment libre pour travailler ».

La NM1, encore un objectif ? « On verra, je ne me fixe rien mais ne m’interdis pas non plus. Je vais déjà laisser passer cette saison, commencer à travailler puis je verrais ».

Car oui, avant de penser à tout cela, il reste une saison et un objectif à atteindre avec son club, les Playoffs : « J’ai envie d’y retourner. J’ai vécu ces moments avec Gries, Charleville et Souffel’ et ça te donne envie de les rejouer pour revivre des grands moments avec l’équipe. Les manquer l’an passé, bien entendu ça me laisse quelques regrets, mais j’ai réussi à faire passer la déception en me concentrant sur mes études ».

Désormais, les études sont derrière Valentin, et il est temps de se concentrer à fond sur sa nouvelle vie, ses nouvelles vies.

Crédit photos : Lucas Ruch

A propos de l'auteur

Lucas Fischer