Il arrive de Bundesliga, où il a passé l’essentiel de sa carrière. Après deux matchs seulement, Giovanni Reyna a déjà revu son jugement sur le championnat de France.
« La qualité m’a vraiment pris par surprise. Je savais que ce serait un très bon championnat, mais lors des deux premiers matchs, contre Marseille et Lens, on a affronté deux très, très bonnes équipes. »
Plus de talent en France, plus de pressing en Allemagne
Le milieu américain a comparé les deux championnats avec précision, et sa lecture est flatteuse pour la Ligue 1.
« Le style de jeu est assez similaire dans les deux. Très rapide, beaucoup d’énergie, beaucoup de vitesse dans les transitions offensives. »
La différence se situe ailleurs. « Le talent que j’ai vu ici lors des deux premiers matchs, je dirais presque qu’il y en a un peu plus qu’en Allemagne, à mon avis. En Bundesliga, il y a peut-être un peu plus de pression incessante, ce style allemand du pressing permanent. »
Sa conclusion est sans détour. « Le championnat m’a agréablement surpris. Le niveau est très, très élevé, et j’ai vite appris qu’aucun match ne serait facile ici. »
Un enseignement avant Troyes
Le propos tombe à point nommé, à la veille d’un déplacement chez un promu qui compte pourtant un point de plus que le Racing après deux journées.
Hugo Oliveira tenait d’ailleurs le même discours en conférence de presse. « En Ligue 1, tous les matchs sont difficiles, parce que toutes les équipes ont de la qualité et l’ambition de faire de bonnes choses. »
Reyna reste par ailleurs mesuré sur son propre cas. « Ça ne fait que deux matchs que je suis ici, donc je suis encore en train d’apprendre. »










