Samir El Mourabet ne cherche pas d’excuses. Après la défaite à Toulouse (3-1), le milieu du Racing a dressé un constat lucide au micro des DNA.
« On s’attendait à mieux »
« Ce n’est pas le bilan qu’on espérait. On s’attendait à mieux. Après, ce qui est bien avec le football, c’est qu’on joue tous les week-ends. On a tous les week-ends pour se rattraper », lance-t-il.
Avec 10 points en 10 journées, il rappelle que tout reste à faire. « On n’en est qu’à dix journées. On a encore la fin de la première partie de saison et toute la deuxième devant nous. »
Sur le match, il retient une bonne entame. « Premier but, on ne sait pas trop s’il y a quelque chose. Et en seconde mi-temps, on rentre bien dedans, et on prend deux buts sur coups de pied arrêtés. On doit encore travailler pour éviter ces erreurs-là. »
« La même envie qu’à domicile »
Le milieu pointe surtout un problème loin de la Meinau. « Quand on va à l’extérieur, on a un peu plus de mal sur l’agressivité », reconnaît-il.
« On doit grandir. On est des jeunes joueurs, ce n’est pas une excuse, mais on doit grandir, s’adapter, avoir la même envie à l’extérieur qu’à domicile. »
Un discours qui fait écho à celui de son coach, et à des chiffres qui inquiètent : 22 buts encaissés après dix journées, du jamais vu depuis 2000-2001.
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