Arsène Wenger va-t-il se lancer ? L’ancien joueur du Racing devrait faire connaître sa décision en milieu de semaine prochaine. En jeu : une candidature à la présidence de la FIFA, face à Gianni Infantino. L’élection est prévue le 18 mars 2027 à Rabat, au Maroc.
Selon L’Équipe, l’Alsacien de 77 ans serait aujourd’hui assez proche de se laisser convaincre. Sollicité, il se dit toujours « en attente », mais « pas pour longtemps ». Plusieurs rendez-vous doivent l’aider à trancher dans les prochains jours.
Un profil qui séduit les anti-Infantino
Wenger occupe depuis plusieurs années le poste de directeur du développement mondial du football à la FIFA. Il a pourtant pris ses distances avec Infantino ces derniers mois. Il a notamment critiqué publiquement l’idée de vendre des parts de la Coupe du monde, et réclamé une FIFA « indépendante ».
Son profil plaît. Européen sans être étiqueté UEFA, il est apprécié en Afrique et en Asie. Il travaille avec les 211 fédérations membres. Une partie de l’administration de la FIFA le pousserait aussi à y aller. Son âge joue en sa faveur : il ne ferait sans doute qu’un mandat, ce qui ne bloquerait pas les ambitions des autres prétendants pour 2031.
Le Japonais Kozo Tashima, ancien président de la Fédération japonaise, s’est déjà déclaré jeudi.
Le Racing, là où tout a commencé
À Strasbourg, le nom de Wenger parle forcément. Né dans la ville, il a porté le maillot du Racing à la fin des années 70 et faisait partie de l’effectif champion de France en 1979. Il a ensuite pris en main le centre de formation du club, avant de lancer sa carrière d’entraîneur à Nancy.
Un ancien du Racing à la tête du football mondial ? Réponse dans quelques jours.
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