Trois défaites de rang, quatre matchs sans victoire : après le revers face au Paris Saint-Germain (1-3), samedi à la Meinau, le Racing traverse sa première vraie zone de turbulences de la saison, avant de se déplacer à Rennes le week-end prochain. Bloqués à 7 points après sept journées, les hommes d’Hugo Oliveira n’ont plus gagné depuis le festival de Troyes (6-2), le 6 septembre.
Depuis, le bilan tient en une ligne : un nul face à Monaco (1-1), puis trois revers face au Paris FC (2-1), à Nice (2-1) et face au PSG. Un seul point pris sur douze possibles. Et un détail qui n’en est plus un : face à Monaco, à Nice et face à Paris, le Racing avait ouvert le score. Trois matchs menés, un seul point au bout.
« Un manque de maturité pour gérer le jeu »
« C’est une caractéristique de la jeunesse. Un manque de maturité pour gérer le jeu, gérer les matchs, quand arrive le moment difficile », expliquait Hugo Oliveira jeudi, en conférence de presse, interrogé sur ces points qui filent. Samedi, le scénario s’est répété presque à l’identique : une première heure aboutie, un penalty manqué par Ousmane Dembélé qui aurait dû servir d’avertissement, puis trois buts encaissés dans le dernier quart d’heure.
L’excuse de l’âge n’est pas une vue de l’esprit. Avec un effectif dont le doyen, Filip Jørgensen, n’a que 24 ans, le Racing paie cash chacune de ses approximations, comme le redoutait déjà le plateau du Club 1906 lundi soir. Mais à force de se répéter, le constat change de nature : ce qui ressemblait à un apprentissage devient une série, et une série finit toujours par peser sur un classement aussi serré que celui de cette Ligue 1.
Rennes, un déplacement redouté
Le calendrier n’offre aucun répit. Après le PSG, le Racing se rend au Roazhon Park pour y défier Rennes. Un déplacement déjà pointé comme l’un des plus compliqués de ce mois d’octobre, avant un mois de novembre censé offrir des adversaires plus abordables. Encore faut-il l’aborder sans s’être enfoncé au classement, et avec la confiance intacte.
« Garder le ballon, contrôler le jeu, comprendre s’il faut faire un un-contre-un ou seulement la passe. C’est mon travail d’aider les joueurs à prendre ces décisions pendant le match », insistait encore l’entraîneur portugais. Sur les bords du Krimmeri, la semaine qui s’ouvre dira si le message est passé. Car à Rennes, il faudra enfin savoir, jusqu’au coup de sifflet final, « gérer les matchs, quand arrive le moment difficile ».
Crédit photo : Alsace Photo Sport
📲 Suivez toute l’actualité du Racing sur notre chaîne WhatsApp « Direct Racing : Fil infos » : officialisations, compos, mercato, résultats. Rejoignez-la ici : https://whatsapp.com/channel/0029VbDRHZg6mYPNGvAPom34 (pensez à activer la cloche 🔔 pour recevoir les notifications).









