À la veille de son déplacement à US Avranches, samedi à 18h en Coupe de France, le Racing Club de Strasbourg s’apprête à disputer un match piège. Pour Gary O’Neil, ce rendez-vous constitue bien plus qu’un simple tour de Coupe.
Une attente claire : la qualification
« La chose la plus importante, c’est l’exigence de la victoire », affirme d’emblée le technicien strasbourgeois. La Coupe de France fait partie des objectifs du Racing, et chaque rencontre doit être abordée avec sérieux et ambition.
« C’est un match de coupe, c’est important pour nous », rappelle-t-il, conscient des dangers que représentent ce type d’affiche.
Un contexte à ne pas sous-estimer
Si l’opposition peut sembler favorable sur le papier, Gary O’Neil refuse toute forme de suffisance.
« Ce sont des matches difficiles. Sur le papier, cela peut paraître abordable, mais le stade est compliqué et les conditions le seront aussi », prévient-il.
Un avertissement renforcé par le parcours d’Avranches, tombeur du Stade Brestois 29 au tour précédent.
« Nous respectons Avranches, car ils ont battu Brest, une autre équipe de Ligue 1. Cela montre que ce sera un match piégeux. »
« Ils veulent faire quelque chose de spécial »
Le nouvel entraîneur du Racing insiste également sur la motivation de l’adversaire.
« Ils veulent faire quelque chose de spécial », confie-t-il, avant d’expliquer avoir clairement préparé ses joueurs à cette réalité.
« Je leur ai expliqué. Ils comprennent que si nous allons là-bas, ce sera un match très difficile. »
Pour O’Neil, l’approche devra être irréprochable.
« Nous devons y aller avec de l’intensité, un objectif clair, et faire notre travail de manière professionnelle, car ce sera un test. Un test différent, bien sûr. »
Une série de tests à franchir
L’entraîneur anglais inscrit ce déplacement dans une vision plus large de la saison.
« Quand le PSG viendra dans deux ou trois semaines, ce sera un test très différent, mais tout aussi difficile », analyse-t-il.
Et d’ajouter : « Il faut être capable de trouver des solutions pour passer tous ces tests. »
Le message est limpide : le Racing doit apprendre à répondre présent dans tous les contextes.
« Si nous voulons être une grande équipe, lutter en haut du championnat, aller loin en Coupe de France et en Conference League, nous devons être capables de gérer tous ces types de rendez-vous », martèle O’Neil.
Un premier rendez-vous attendu
Avant de se projeter plus loin, l’heure est à la concentration.
« J’ai hâte de disputer ce premier test demain », conclut-il.








