Comme avant chaque journée de Ligue Conférence sur Alsa’Sports, découvrez comment joue le prochain adversaire du Racing. Cette semaine, décryptons le jeu du club croate de Rijeka.
Après avoir découvert qui se cachait derrière Rijeka, découvrez désormais comment cette équipe croate se comporte sur le terrain.
Au niveau de son jeu, l’équipe de Victor Sanchez évolue le plus souvent en 4-2-3-1. Si l’on regarde les buts marqués et encaissés par Rijeka, on peut retenir un point fort et une faiblesse de Rijeka.
Le point fort dans un premier temps. C’est la propension à privilégier le côté droit pour attaquer dans le camp adverse.
Rijeka et son côté droit
Contre Slaven Belupo (J19), le premier but marqué part d’une offensive à droite. On densifie ce couloir droit, plusieurs joueurs combinent pour créer une ouverture et permettre au latéral droit Ante Orec d’être à la passe sur le but.
Contre le Sparta Prague (J2 C4), l’attaque est plus rapide mais c’est toujours le côté droit qui est recherché. Il faut bien dire que l’action est mal défendue avec un seul joueur adverse occupant cette zone, mais le latéral droit Ante Orec en profite, pour être à nouveau passeur sur le but.
Contre Varazdin (J22), Rijeka opte pour le couloir droit dès la relance, un coéquipier fait la course pour monter le ballon et l’envoyer dans la surface et permettre à l’attaquant de marquer.
Toni Fruk, numéro 10 à surveiller
Attention également à Toni Fruk, ce numéro 10 croate qui est le métronome technique de cette équipe de Rijeka. 14 buts et 3 passes décisives pour lui cette saison toutes compétitions confondues mais surtout une habitude à zoner aux abords de la surface et créer les décalages dans les petits espaces. Le plus dangereux techniquement à suivre…
Pour le Racing, presser sur le côté !
Une faiblesse désormais que le Racing pourrait exploiter, à savoir l’énorme difficulté de Rijeka à subir la pression dans sa relance. Les Croates ne sont certainement pas les joueurs les plus techniques de cette Ligue Conférence mais des lacunes se répètent dans cette configuration de match.
Contre Slaven Belupo (J19), le premier but encaissé part d’une perte causée par le pressing adverse. Aucun adversaire ne se démarque suffisamment pour permettre un relais axial et le porteur va jouer le long de la ligne. Avant que son coéquipier, lui aussi pressé, ne perde le ballon. Quelques secondes plus tard, l’adversaire marque.
Sur le deuxième but, Rijeka est mis en difficulté au milieu de terrain, les joueurs sont poussés à la faute face à la pression de l’adversaire, perdent le ballon et encaissent un but quelques secondes plus tard.
Contre Vukovar (J16), il s’agit de la même situation contre un autre adversaire. Pressing concentré sur un côté, mauvais choix dans la relance et but ensuite.
Des pistes de réflexion pour le Racing qui a tendance à avoir un pressing incurvé sur un côté.








