Le départ de Liam Rosenior et l’arrivée de Gary O’Neil à la tête du Racing Club de Strasbourg marquent un tournant pour le groupe alsacien. Un changement forcément scruté de près par les supporters, mais aussi vécu de l’intérieur par les joueurs. Interrogé sur cette transition, Joaquín Panichelli a livré une réaction posée et lucide.
Un changement encore en phase d’adaptation
L’attaquant strasbourgeois reconnaît d’abord que le temps manque pour tirer des conclusions hâtives.
« Avec seulement deux jours d’entraînement avec lui, il est difficile pour le moment qu’il puisse vraiment mettre en place tout ce qu’il souhaite », explique Panichelli, conscient qu’un changement d’entraîneur ne se traduit pas instantanément sur le terrain.
Pour autant, les principes sont déjà bien identifiés.
Une continuité dans l’intention de jeu
Malgré le contexte particulier du départ de Rosenior, le message transmis par Gary O’Neil semble clair aux yeux du vestiaire.
« L’idée reste la même : aller sur le terrain pour gagner, proposer un jeu vertical, direct et offensif », souligne Panichelli.
Un style qui correspond aux attentes du coach, mais aussi à celles des joueurs.
« Ce n’est pas seulement sa vision à lui. Nous aussi, en tant que joueurs, nous nous sentons à l’aise avec ce type de football », insiste-t-il, avant d’ajouter : « Il s’inscrit pleinement dans cette ligne, et nous sommes très contents de travailler avec lui. »
Une patte personnelle, mais une base solide
Comme tout nouvel entraîneur, Gary O’Neil arrive avec ses propres idées. Un point que Panichelli souligne, tout en rappelant l’existence d’un socle déjà bien établi au Racing.
« Évidemment, un nouvel entraîneur apporte toujours sa patte. Mais il existe ici une base très solide dans notre manière de jouer », explique l’attaquant.
Il tempère néanmoins les attentes immédiates.
« En deux jours, il n’y a pas le temps de faire de grands changements », reconnaît-il.
Une évolution progressive attendue
Pour la suite, Panichelli se montre confiant.
« Je suis convaincu qu’au fil du temps, le coach mettra progressivement en place ses propres idées », assure-t-il, tout en précisant que cette évolution se fera dans la continuité.
« En restant fidèle à la philosophie du club et à la façon dont nous jouions auparavant. »








