Arrivé depuis quelques jours seulement, Karim Coulibaly n’a pas fait le déplacement au Vélodrome, et il l’a regretté.
« Il y avait beaucoup de stress la semaine passée. Je voulais être là au match, je voulais être à Marseille, mais avec la signature et tout, ça n’allait pas avec le temps. J’ai regardé le match ici. »
Physiquement, il se dit à jour. « Je me suis entraîné normalement, j’ai fait ma préparation, j’ai tout fait. Il n’y a qu’un seul match que je n’avais pas joué, parce que j’avais des petits trucs. Sinon, je me sens bien, je suis en forme, je m’entraîne. Tout va bien. »
« C’est l’entraîneur qui décide »
Alors, jouable samedi contre Lens ? Le nouveau défenseur a d’abord renvoyé la question au banc, avant de lever toute ambiguïté sur son état d’esprit.
« À la fin, c’est l’entraîneur qui décide. Mais moi, je suis prêt. Je suis prêt. Moi, je m’entraîne. » Et quand on lui demande si, dans sa tête, il l’est vraiment, la réponse fuse : « Oui. »
De Drogba à van Dijk
Pour se construire, il regarde vers deux familles de joueurs. Celle de l’enfance d’abord, offensive et ivoirienne. « Mon père et ma mère sont de la Côte d’Ivoire, on regardait beaucoup le foot, les tournois internationaux. Les Drogba, les Yaya Touré, je regardais tout. Ce sont de grandes idoles. »
Il y ajoute Gervinho et Eto’o. « Ce sont les joueurs qui marquaient beaucoup de buts, qui faisaient de jolies choses sur le terrain. »
Et celle d’aujourd’hui, à son poste cette fois. « Il y a certains joueurs qui me plaisent, comme Virgil van Dijk, Rüdiger, Jonathan Tah. Ce sont des joueurs que je regarde beaucoup. Ils ont beaucoup de qualité, ce sont des choses que je peux encore apprendre. »
Un gaucher de formation hambourgeoise, biberonné aux attaquants ivoiriens et qui prend van Dijk pour boussole. Le portrait, en creux, de ce que le Racing est allé chercher.
Coup d’envoi samedi à 17h15 à la Meinau. Tous les mouvements de l’été sont à suivre dans notre live mercato.











