Mené 0-1 à la pause, le Racing Club de Strasbourg a su renverser la situation pour finalement décrocher sa qualification face à Rijeka. Un scénario qui n’a pourtant jamais réellement inquiété Gary O’Neil… du moins en apparence.
« Le message à la pause, c’était de rester calmes. J’étais calme moi aussi, parce que je sentais qu’on maîtrisait le match. »
De la maîtrise… mais un manque d’efficacité
Malgré le score défavorable, le coach anglais était convaincu que son équipe était sur la bonne voie.
« On créait suffisamment d’occasions. On arrivait dans la surface, mais ensuite, il faut que les joueurs fassent parler leur qualité. Et en ce moment, il nous manque un petit quelque chose. »
Un manque de tranchant que l’entraîneur explique notamment par l’enchaînement des matchs et la fatigue.
« Certains ont beaucoup joué, Gessime Yassine découvre encore ce niveau, Martial Godo, Julio Enciso, Joaquin Panichelli enchaînent… peut-être qu’il nous manque un peu de fraîcheur devant le but. »
Un cap à passer
Malgré tout, le discours à la pause est resté clair et positif.
« J’étais confiant qu’on allait se qualifier. Il fallait continuer à insister, faire ce qu’on sait faire et être prêts à défendre tous ensemble. »
Un message parfaitement appliqué par les Strasbourgeois.
« Les joueurs ont respecté toutes les consignes. On aurait pu être meilleurs offensivement, mais ça, ce sera un sujet pour un autre jour. »
L’essentiel est ailleurs
Au final, Gary O’Neil préfère retenir la qualification plutôt que les imperfections.
« Le plus important, c’est ce que ce groupe vient d’accomplir ce soir en atteignant les quarts de finale. »










