À la veille de la demi-finale de Coupe de France face à Nice, une question brûle les lèvres : le Racing sera-t-il capable de reproduire l’intensité affichée face à Mayence ? Gary O’Neil a répondu avec lucidité… et exigence.
Un match totalement différent
Pour l’entraîneur strasbourgeois, inutile de chercher une copie conforme du match européen :
« Je pense que le match sera différent. Nice a beaucoup changé par rapport à ce que j’ai vu ces derniers matchs. Je ne pense pas qu’ils mettront la même intensité que Mayence. Ils seront peut-être plus bas. »
Un contexte tactique différent, donc, qui obligera Strasbourg à s’adapter.
Une exigence maximale, quoi qu’il arrive
Mais une chose ne changera pas : l’engagement.
« Nous, on mettra la même concentration et la même intensité, à 100%. »
O’Neil insiste : l’intensité ne se limite pas à la vitesse.
« On sait comment on veut jouer, mais ça ne veut pas dire jouer toujours vite. On peut varier les rythmes. »
Ce qui compte, c’est ailleurs :
« Le plan, la concentration, le collectif, la cohésion… tout doit être parfait. »
Les clés : collectif, duels et détails
Le succès face à Mayence n’est pas dû au hasard, selon lui :
« Les joueurs savent pourquoi on a réussi. Avoir de bons joueurs ne suffit pas pour gagner. »
Le technicien met en avant des éléments très concrets :
« C’est une question d’équipe, de compréhension, de combat, de coups de pied arrêtés, de deuxièmes ballons. Tout ça sera énorme. »
Des détails que Strasbourg avait parfaitement maîtrisés en Allemagne… et qu’il faudra reproduire.
Nice, un danger constant
Mais O’Neil refuse de sous-estimer son adversaire :
« Nice est dangereux, très dangereux. Ils ont des joueurs offensifs de qualité, des défenseurs centraux puissants. »
Et rappelle leur pedigree récent :
« Ils étaient en Ligue des champions il n’y a pas si longtemps. Ils peuvent faire mal très vite. »
Un match à quitte ou double
Pour l’entraîneur du Racing, il n’y a pas de favori :
« Pour moi, c’est du 50-50. »
Et il imagine déjà le discours adverse :
« Je suis sûr que leur coach dira la même chose : deux bonnes équipes, avec de bons joueurs. »
Mais l’ambition est claire côté strasbourgeois :
« On va essayer d’être l’équipe dominante. »
Objectif inchangé : la Coupe
Enfin, O’Neil rappelle son cap depuis son arrivée :
« Le plan, c’était de gagner la Coupe. Et ça l’est toujours. »
Mais il le sait :
« Il y a un gros obstacle sur notre route… Nice. »










