Après les départs précoces des techniciens anglais Liam Rosenior et Gary O’Neil qui ne pensaient qu’à la Premier League, le Racing doit-il recruter différemment ?
Deux hommes, même scénario. Liam Rosenior et Gary O’Neil ont stoppé prématurément leur aventure à Strasbourg pour répondre aux appels de phare de la Premier League. Pour le premier cité, c’était inédit, et la passerelle Blue&Co a évidemment facilité son intronisation à Chelsea. « C’est une fierté pour moi d’aller en Premier League. Il y a des moments dans la vie où les opportunités ne se refusent pas. » expliquait Rosenior lors de sa dernière conférence de presse à la Meinau en janvier. Pour le second, diriger un club dans le meilleur championnat du monde lui était déjà arrivé deux fois, à Bournemouth puis Wolverhampton. Qu’importe, la « PL » prime sur tout. « C’est est un championnat gigantesque. J’ai déjà eu deux opportunités fantastiques dans des clubs de Premier League, mais celle-ci me tient particulièrement à cœur ».
Entraîner dans le meilleur championnat du monde intéresse tous les entraîneurs de la planète, c’est certain. Mais cela revêt peut-être d’une plus belle symbolique pour un Anglais, qui place son championnat au-dessus de tout. Il n’y a qu’à voir les nombreuses déclarations des joueurs de Premier League qui affirment préférer gagner le championnat plutôt que la Ligue des champions. Rallier l’Angleterre est aussi un moyen de retrouver ses proches. Les familles de Liam Rosenior et de Gary O’Neil n’ont pas déménagé à Strasbourg et sont restées sur place. Preuve que l’aventure n’allait pas durer ? En tout cas, le Racing est en train d’apprendre que les entraîneurs anglais n’ont presque qu’une seule envie dans leur carrière : officier en Premier League proche des leurs. Alors, pour s’éviter pareille déconvenue une troisième fois, faut-il choisir un technicien d’une autre nationalité ?










