Le contraste est saisissant. Quelques mois seulement après avoir quitté Strasbourg pour rejoindre Chelsea, Liam Rosenior traverse déjà une zone de fortes turbulences.
Arrivé cet hiver chez les Blues, l’entraîneur anglais avait marqué les esprits lors de son départ du Racing. Il avait notamment déclaré que « les amoureux du Racing pouvaient être fiers d’avoir eu un entraîneur qui part dans un club comme Chelsea ». Une sortie qui avait particulièrement agacé une partie des supporters strasbourgeois… et qui résonne aujourd’hui d’une manière bien différente.
Une dynamique inquiétante
Sur le terrain, la situation s’est nettement dégradée. Mardi soir, Chelsea a sombré face à Brighton (3-0), confirmant une série noire alarmante : une victoire et cinq défaites sur les six derniers matchs.
Résultat : les Blues sortent des places européennes. Un coup dur, quelques semaines seulement après une élimination en Ligue des Champions face au Paris Saint-Germain.
La C1 déjà hors de portée ?
Avec sept points de retard sur Liverpool (5e), la qualification pour la prochaine Ligue des Champions semble déjà compromise. Et le calendrier n’offre aucun répit, avec des affrontements à venir contre Nottingham, Liverpool, Tottenham et Sunderland.
Autant dire que Chelsea n’a plus le droit à l’erreur.
Une fin de saison sous tension
Dans ce contexte, la Coupe d’Angleterre apparaît comme une bouée de sauvetage. Qualifiés pour les demi-finales, les Blues pourraient sauver leur saison — et leur billet européen — par cette voie.
Mais pour Rosenior, la pression monte déjà.
Un choix qui interroge
Parti de Strasbourg en pleine ascension, avec une image d’entraîneur prometteur, Rosenior doit désormais composer avec une réalité bien plus rude. Et forcément, du côté de l’Alsace, certains n’ont pas oublié ses mots au moment de son départ.
Quelques mois plus tard, la trajectoire semble s’être inversée.
Et la promesse d’un grand bond en avant… commence sérieusement à vaciller.










