Deux buts à Troyes, une place dans le onze qui ne se discute plus, et pourtant aucune certitude affichée. Interrogé vendredi sur son statut, Samuel Amo-Ameyaw a botté en touche avec élégance.
« Je suis très heureux du dernier match, très heureux de mes deux buts. J’espère pouvoir continuer à marquer. Mais je suis prêt, vous savez. Prêt à aider l’équipe. Que je commence le match ou que j’entre en jeu, je suis prêt. »
« Presque tous les attaquants ont marqué »
Sa prudence s’explique par l’état de la concurrence devant, qu’il décrit avec enthousiasme.
« On a beaucoup de talent parmi les attaquants. Comme vous avez pu le voir au dernier match, presque chaque attaquant a marqué ou délivré une passe décisive. »
Une abondance qu’il juge saine. « La concurrence est élevée, mais elle est aussi saine. C’est important d’avoir une concurrence saine. Surtout cette année, où nous avons tellement de talent, des joueurs qui peuvent commencer et d’autres qui peuvent finir les matchs. »
Le collectif avant tout
L’ailier anglais reprend d’ailleurs à son compte le discours de son entraîneur, mot pour mot ou presque.
« Comme le coach l’a dit de nombreuses fois, c’est pour l’équipe. On gagne en équipe. Et à la fin de la saison, on termine en équipe. »
Un message qui fait écho à ce que répète Hugo Oliveira depuis sa nomination, lui qui insiste sur le « sentiment collectif » et refuse l’idée qu’un joueur puisse décider seul d’un match.
Un effectif à apprivoiser
Interrogé sur le bouleversement de l’été, avec dix-neuf arrivées, Amo-Ameyaw reconnaît que l’adaptation prend du temps.
« C’est différent, il y a beaucoup de nouveaux joueurs. On doit s’ajuster. On a beaucoup de talent, beaucoup de joueurs importants, et il faut s’adapter le plus vite possible. »
Il se montre toutefois confiant sur la trajectoire. « La préparation nous a permis de beaucoup apprendre. On apprend encore aujourd’hui, mais on voit qu’il y a beaucoup de progrès. »
Rendez-vous samedi face à Monaco, actuel leader de Ligue 1. Retrouvez également notre article sur ce qu’a dit Hugo Oliveira avant la rencontre.










