Battu 1-0 sur la pelouse du Rayo Vallecano, le Racing Club de Strasbourg n’a pas encore perdu son rêve européen. Jeudi prochain, à la Meinau, les Strasbourgeois auront 90 minutes pour renverser cette demi-finale de Ligue Conférence et tenter d’arracher une place en finale.
Après la rencontre, Gary O’Neil a immédiatement tourné son regard vers le match retour. Et surtout vers ceux qui pourraient jouer un rôle immense dans cette soirée : les supporters strasbourgeois.
Malgré l’ambiance très bruyante du stade du Rayo, le coach anglais a tenu à souligner la présence des fans du Racing en Espagne.
“J’ai trouvé les supporters fantastiques. Je pouvais encore les entendre, même s’il y avait énormément de bruit de la part des supporters du Rayo.”
Même loin de l’Alsace, les chants strasbourgeois ont accompagné l’équipe jusqu’au bout. Une présence remarquée par Gary O’Neil, qui n’a pas oublié de saluer leur ferveur.
“Je pouvais encore entendre nos chants, entendre nos supporters.”
L’entraîneur du Racing a également évoqué les nombreux supporters réunis à Strasbourg pour suivre cette demi-finale aller depuis la fan zone de la Meinau.
“Il y en avait aussi 4 000 à la Meinau, dans la fan zone, je crois.”
La semaine prochaine, le décor sera totalement différent. Cette fois, le Racing ne sera plus à l’extérieur. Il sera chez lui, devant près de 30 000 supporters, dans une Meinau qui s’annonce bouillante pour l’un des matchs les plus importants de ces dernières années.
Gary O’Neil le sait : son équipe aura besoin de cette force collective pour faire basculer la rencontre.
“La semaine prochaine, nous aurons encore besoin d’eux.”
Le message est clair. Le Racing aura besoin d’un stade en feu, d’un public prêt à pousser dès la première minute, d’une Meinau capable de faire vaciller le Rayo Vallecano.
“Je leur demande à nouveau d’être prêts la semaine prochaine.”
Pour Gary O’Neil, l’objectif est simple : transformer la Meinau en arme. Créer une atmosphère, mettre l’adversaire sous pression, et donner au Racing les moyens de croire à l’exploit.
“Nous allons créer une atmosphère. Nous allons jouer d’une manière qui nous donnera une grande opportunité. Et on verra ce que nous pouvons faire.”
Le Racing a perdu la première manche. Mais il n’a qu’un but de retard. À la Meinau, devant son peuple, tout reste possible.
Jeudi prochain, Strasbourg ne jouera pas seul. Il jouera avec 30 000 voix derrière lui. Et Gary O’Neil compte déjà sur elles.











