Battu 1-0 sur la pelouse du Rayo Vallecano, le Racing Club de Strasbourg devra renverser la situation jeudi prochain à la Meinau pour rejoindre la finale de la Ligue Conférence. Après la rencontre, Gary O’Neil a reconnu la difficulté de la soirée, tout en rappelant l’immense enjeu du match retour.
L’entraîneur anglais a d’abord pris du recul sur son aventure strasbourgeoise :
“C’est quelque chose d’incroyable, l’expérience que j’ai ici, à Strasbourg, dans ce club.”
Malgré la défaite, O’Neil a insisté sur le parcours déjà accompli par son équipe :
“On a très bien réussi. On a obtenu de super résultats.”
Il n’a pas non plus caché les difficultés traversées depuis son arrivée, notamment les blessures qui ont touché son groupe :
“J’ai été évidemment un peu déçu avec certains obstacles qu’on a eu à affronter, notamment en matière de blessures.”
La période de janvier a aussi été compliquée à gérer, avec des absences importantes et un effectif à réorganiser :
“La période de janvier a été un peu difficile.”
Mais Gary O’Neil retient surtout le plaisir qu’il prend à diriger cette équipe. Un Racing capable de prendre le ballon, de dominer et de proposer quelque chose de différent de ce qu’il avait connu jusque-là :
“J’ai adoré prendre le management d’une équipe qui est capable de dominer, notamment avec le ballon, avec la possession.”
Il a également souligné l’importance de l’environnement autour du club :
“Nous avons des dirigeants, des supporters, du staff et des équipes de soutien vraiment super, qui nous soutiennent et nous aident au quotidien.”
Puis le coach strasbourgeois a eu des mots très forts pour le Racing :
“Ce que je peux dire, c’est que c’est un club fantastique.”
Et malgré la défaite à Madrid, malgré la frustration du match aller, il refuse de voir cette saison comme une aventure déjà terminée :
“La saison qu’on a est fantastique, même si elle se terminait aujourd’hui, ce qui n’est pas l’objectif.”
Car l’objectif, désormais, est clair : faire basculer la demi-finale à la Meinau. Le Rayo a pris une option, mais Strasbourg n’est mené que d’un but. Et Gary O’Neil a déjà le regard tourné vers jeudi prochain :
“J’ai hâte du match retour contre le Rayo la semaine prochaine.”
Le coach anglais sait ce qui attend son équipe. Il sait aussi ce que peut représenter une Meinau pleine, bruyante, prête à pousser son équipe vers l’exploit :
“Nous aussi, on a un stade incroyable.”
Avant de conclure sur l’essentiel :
“On a l’opportunité de gagner un match pour atteindre une finale européenne.”
Tout est résumé dans cette phrase. Le Racing a perdu le match aller, mais il n’a pas perdu son rêve. Jeudi prochain, Strasbourg aura 90 minutes pour écrire l’une des plus grandes pages européennes de son histoire récente.












