Arrivé en novembre dernier dans un rôle de directeur sportif qui n’existait pas encore au Racing, David Weir va rapidement entrer dans le dur. Selon un portrait signé Cédric Cariou dans les DNA, l’ancien international écossais de 56 ans doit mener « un gros chantier cet été » pour mettre sa touche sur « un effectif en perpétuel devenir ».
Ce mercato 2026 s’annonce donc comme le premier vrai test de David Weir à Strasbourg. Après sept premiers mois d’observation, marqués notamment par le départ de Liam Rosenior et l’arrivée de Gary O’Neil, l’Écossais va devoir construire le Racing version 2026-2027. Un été important, d’autant plus que le club ne disputera pas de Coupe d’Europe la saison prochaine.
Dans les colonnes des DNA, Weir revient justement sur l’un de ses premiers grands dossiers : le remplacement de Liam Rosenior. « Il ne pouvait pas refuser cette opportunité. Il a vraiment fait du bon boulot ici et on savait que tôt ou tard, il allait partir », confie-t-il. Il ajoute même avoir compris dès son arrivée qu’un de ses premiers travaux serait de préparer sa succession.
Le choix s’est finalement porté sur Gary O’Neil, après des auditions menées avec Marc Keller. Là encore, David Weir insiste sur l’attractivité du projet strasbourgeois : « Il a été séduit par le projet comme je l’ai été. C’est excitant pour une première expérience hors de Grande-Bretagne de travailler avec un groupe de jeunes joueurs aussi talentueux. »
Désormais, le mercato doit permettre au Racing de franchir un nouveau cap. Entre les cadres en fin de cycle, les joueurs courtisés, les retours de prêt, les départs annoncés et les postes à renforcer, David Weir aura un rôle central. Son expérience à Brighton, où il a notamment été directeur technique, devra servir à structurer un effectif jeune, ambitieux, mais encore en construction.
Sous contrat jusqu’en juin 2031, l’Écossais va donc pouvoir travailler dans la durée. Mais son premier grand rendez-vous arrive maintenant. Le Racing a vécu une saison intense, frustrante, parfois brillante. L’été devra permettre de poser les bases de la suivante. Et c’est David Weir qui aura une grande partie des clés du chantier.











