Les chiffres confirment l’impression laissée par la deuxième partie de saison du Racing Club de Strasbourg. Depuis l’arrivée de Gary O’Neil sur le banc alsacien, le club strasbourgeois a tourné à un rythme de candidat à l’Europe. Sur la phase retour du championnat, le Racing affiche un bilan solide : 29 points pris en 17 matchs, avec 8 victoires, 5 matchs nuls et seulement 4 défaites. Un total qui place Strasbourg à la 5e place du classement de Ligue 1 sur cette période, à égalité de points avec Lille et Rennes, mais devant ces deux équipes à la différence de buts.
Strasbourg dans le haut du panier
Devant le Racing, on ne retrouve que quatre équipes : le Paris Saint-Germain avec 37 points, Monaco avec 31 points, puis Lens et Lyon avec 30 points. Strasbourg termine donc cette phase retour à seulement un point du podium symbolique de cette deuxième moitié de saison.
C’est un chiffre fort. Très fort même, quand on se souvient du contexte dans lequel Gary O’Neil a pris ses fonctions. Arrivé en cours de saison après le départ de Liam Rosenior à Chelsea, l’entraîneur anglais a dû s’adapter dans l’urgence, sans préparation complète, avec un calendrier surchargé et un groupe engagé sur trois tableaux.
Malgré cela, le Racing a répondu présent.
Une attaque au rendez-vous
Autre donnée intéressante : Strasbourg a inscrit 32 buts sur cette phase retour. Seuls le PSG, Monaco et Lens ont fait mieux ou aussi bien dans le haut du classement. Le Racing a donc conservé une vraie capacité à faire mal offensivement, même dans une période marquée par les blessures importantes de joueurs majeurs.
Cette efficacité offensive a permis au club alsacien de rester compétitif jusqu’au bout, avec des matchs marquants, des scénarios fous, et bien sûr cette dernière victoire incroyable contre Monaco à la Meinau.
Une saison frustrante, mais une dynamique très encourageante
Évidemment, cette belle dynamique laisse aussi des regrets. Le Racing termine 8e de Ligue 1, sans qualification européenne directe, après avoir également atteint les demi-finales de Coupe de France et de Ligue Conférence. Mais ce classement sur la phase retour montre une chose : sous Gary O’Neil, Strasbourg a eu le niveau d’une équipe du haut de tableau.
Avec 29 points sur 51 possibles, le Racing a avancé à une moyenne de 1,70 point par match. Projeté sur une saison complète, ce rythme aurait largement permis de viser l’Europe.













