À la veille du quart de finale aller de Ligue Europa Conférence face au Racing Club de Strasbourg, l’entraîneur de Mayence, Urs Fischer, s’est exprimé sur l’engouement autour de son équipe. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le soutien dépasse largement les frontières du club.
Présent en conférence de presse, un journaliste a évoqué une atmosphère particulière en ville, où même des non-supporters de Mayence se disent prêts à soutenir le club allemand. Une situation qui n’a rien de surprenant pour le technicien suisse.
« Pour moi, c’est tout à fait normal », a-t-il expliqué. « Une équipe qui joue à l’international représente son pays. Pendant ces rencontres, on soutient les clubs de son propre pays. Ce n’est pas le championnat, c’est différent. C’est un peu comme une équipe nationale. »
Urs Fischer a insisté sur cette notion d’unité derrière les clubs engagés en Coupe d’Europe, malgré les rivalités domestiques. « Il peut y avoir des exceptions, notamment lors de derbys, mais en dehors de ça, c’est logique. Si une équipe suisse joue à l’international, je la soutiens, même si c’était un adversaire le week-end précédent. »
Un discours partagé par son groupe, conscient du parcours déjà réalisé. « L’équipe a beaucoup travaillé pour arriver jusqu’en quarts de finale. C’est un long chemin », a également souligné un joueur présent en conférence.
Désormais, Mayence espère pouvoir compter sur un soutien massif pour ce rendez-vous européen. « J’espère que toute l’Allemagne nous soutient. C’est avec cet état d’esprit qu’on aborde le match de demain », a-t-il conclu.
Dans une Mewa Arena qui s’annonce bouillante, le Racing Club de Strasbourg est prévenu : c’est tout un pays, ou presque, qui pourrait pousser derrière son adversaire.










