La saison du Racing Club de Strasbourg a eu deux visages sur le banc. D’abord celui de Liam Rosenior, en poste jusqu’au 6 janvier, puis celui de Gary O’Neil, arrivé le 7 janvier pour prendre la suite de son compatriote anglais. Un changement d’entraîneur en plein exercice qui n’a pas empêché le Racing de terminer à la 8e place de Ligue 1, avec 53 points au compteur.
Dans le détail, Liam Rosenior a dirigé Strasbourg lors des 17 premières journées de championnat. Son bilan : 7 victoires, 3 matchs nuls et 7 défaites, soit 24 points pris sur 51 possibles. Une première partie de saison contrastée, marquée par de très bons coups, mais aussi par plusieurs défaites qui ont empêché le Racing de s’installer plus haut au classement.
Gary O’Neil a ensuite pris le relais sur les 17 dernières journées. Avec le total final du Racing fixé à 53 points, l’entraîneur anglais a donc récolté 29 points depuis son arrivée, soit 8 victoires, 5 matchs nuls et 4 défaites en Ligue 1. Une moyenne supérieure à celle de Rosenior, dans un contexte pourtant très dense, avec la Coupe de France et la Ligue Conférence à gérer en parallèle.
| Entraîneur | Matchs de Ligue 1 | Bilan | Points | Moyenne |
|---|---|---|---|---|
| Liam Rosenior | 17 | 7 V, 3 N, 7 D | 24 pts | 1,41 pt/match |
| Gary O’Neil | 17 | 8 V, 5 N, 4 D | 29 pts | 1,71 pt/match |
Ces chiffres ne racontent pas tout, mais ils donnent une lecture intéressante de la saison. Sous Rosenior, Strasbourg a connu un début d’exercice irrégulier, capable de battre Lille ou Angers, mais aussi de perdre plusieurs matchs importants contre des concurrents directs. Sous O’Neil, le Racing a gagné en régularité comptable, malgré un calendrier particulièrement lourd et une fin de saison marquée par les blessures.
La comparaison est d’autant plus intéressante que Strasbourg termine finalement à seulement un point de Monaco, 7e avec 54 points, alors que le Racing a fini 8e avec 53 points. Ce mince écart alimente forcément les regrets, surtout après les demi-finales perdues en Coupe de France et en Ligue Conférence.
Au final, Gary O’Neil a donc pris cinq points de plus que Liam Rosenior sur le même nombre de matchs de Ligue 1. Pas de quoi effacer tout le travail effectué par son prédécesseur, mais assez pour confirmer que le Racing a su rester compétitif après le changement d’entraîneur. Dans une saison aussi longue, aussi dense et aussi frustrante, cette stabilité a sans doute permis à Strasbourg de terminer dans la première moitié du classement.












