Le Racing Club de Strasbourg s’est incliné 1-0 ce jeudi soir sur la pelouse du Rayo Vallecano, en demi-finale aller de Ligue Conférence. Une défaite frustrante, mais qui laisse encore de l’espoir avant le match retour à la Meinau. Au-delà du résultat, Gary O’Neil a tenu à souligner le courage d’un joueur en particulier : Martial Godo.
L’ailier strasbourgeois n’était pourtant pas dans les meilleures conditions pour disputer une demi-finale européenne. Selon son entraîneur, Martial Godo était malade le matin même de la rencontre.
“Un petit mot pour Martial Godo, qui a été fantastique. Il était très malade ce matin, il avait un virus.”
Malgré cet état physique diminué, le joueur a tenu sa place. Le staff strasbourgeois a réussi à le préparer pour qu’il puisse aider l’équipe pendant une heure, dans un match intense et exigeant.
“On a quand même réussi à faire en sorte qu’il joue soixante minutes.”
Dans une soirée difficile pour le Racing, Gary O’Neil a donc voulu mettre en avant l’état d’esprit de son joueur. Même diminué, Martial Godo a répondu présent. Il a donné ce qu’il pouvait, dans un contexte européen majeur, alors que son corps ne lui permettait pas d’être à 100 %.
Le coach strasbourgeois n’a pas caché sa fierté.
“Je suis très, très fier de ce qu’il a apporté pour nous aujourd’hui.”
Cette déclaration en dit long sur l’engagement du groupe. Strasbourg a perdu la première manche, mais certains joueurs ont tout donné pour garder le Racing en vie avant le retour. Martial Godo, malade quelques heures avant le coup d’envoi, en est l’un des exemples les plus forts.
Jeudi prochain, à la Meinau, le Racing aura besoin de toutes ses forces pour renverser le Rayo. Et ce genre d’état d’esprit pourrait compter autant que le reste.












