Le président du Racing s’est montré quelque peu fataliste sur la grève des encouragements des Ultras, qu’il accepte désormais.
La grève des encouragements de la tribune Ouest de la Meinau a bouclé sa deuxième saison consécutive. Malgré les quelques tentatives du club et des Ultras de renouer le dialogue pour trouver un terrain d’entente, ce premier quart d’heure de jeu est resté silencieux. « Il y a des moments où ça peut m’attrister, mais quelque part, je l’accepte parce que je sais qu’ils aiment le club » a reconnu Marc Keller dans un entretien publié par les DNA.
« Convaincre les supporters réticents passe par le terrain, nos actions, l’engagement des joueurs, les investissements et les infrastructures. Notre travail au quotidien est de travailler sur notre identité, de réussir l’équilibre entre des moyens financiers plus importants et garder notre ADN. Travailler et mettre des choses en place est la meilleure des réponses. Parce que quand on est aligné, le Racing est toujours plus fort. »











