Le Racing Club de Strasbourg s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France en s’imposant 2-1 face au Stade de Reims, grâce à deux penalties transformés dans les dernières minutes. Joaquin Panichelli a d’abord ouvert la voie, avant que Julio Enciso ne scelle le succès alsacien.
Mais au moment du premier penalty, une scène n’est pas passée inaperçue : une discussion animée entre Panichelli et Enciso pour savoir qui allait tirer.
En conférence de presse, Gary O’Neil a tenu à clarifier la situation.
« Je n’ai pas vu grand-chose sur le moment. On m’en a parlé après, donc je vais regarder les images. Mais nous avons une liste établie. Panichelli est numéro un. Julio est numéro deux. Je ne sais pas pourquoi il y a eu une discussion, mais ils sont arrivés à la bonne conclusion. »
Le coach strasbourgeois a rappelé que la hiérarchie était claire.
« Panichelli tire, Panichelli marque. Nous préparions déjà les changements à ce moment-là, mais il ne me semble pas qu’il y ait eu un gros problème. Ils ont réglé ça correctement. »
Et pour éviter toute polémique, Enciso a lui aussi eu l’occasion de s’illustrer quelques minutes plus tard :
« Julio a tiré le second penalty, donc il est heureux aussi. »
Au-delà de l’anecdote, O’Neil a insisté sur un principe fondamental dans son vestiaire :
« Il est important que les joueurs comprennent que Panichelli est le tireur de penalty. Il faut le respecter et l’aider à être dans les meilleures conditions mentales pour tirer. L’équipe passe avant tout. C’est un message fort dans notre vestiaire : l’équipe doit toujours passer en premier. »
Un épisode rapidement refermé donc, sans tension apparente, et qui n’a pas empêché le Racing de valider sa qualification dans une fin de match à haute intensité.










