À la veille du quart de finale retour de Ligue Conférence face à Mayence, Diego Moreira a lancé un message fort. Battu 2-0 à l’aller, le Racing Club de Strasbourg n’a plus le choix : il faudra un exploit à la Meinau. Et pour y parvenir, le joueur strasbourgeois en est convaincu, le public aura un rôle déterminant.
« Demain, on ne sera pas onze, on sera douze », affirme-t-il avec conviction.
Dans un stade qui s’annonce incandescent, Moreira attend une communion totale entre l’équipe et ses supporters. Pour lui, la clé sera là : créer une atmosphère capable de porter le Racing dès les premières secondes.
« On a vraiment besoin de notre douzième homme. Dès la première seconde, dès la première minute. »
Mettre tout de côté pour un objectif commun
Au-delà de l’aspect sportif, le message du joueur va plus loin. Il appelle à une forme d’unité totale autour du club, dans un moment où tout peut basculer.
« Il faut que tout le monde mette les egos de côté, tout ce qui se passe en dehors », insiste-t-il.
Un appel clair, qui dépasse le terrain. Dans un contexte où la pression est maximale, Moreira veut voir un Racing rassemblé, concentré uniquement sur l’objectif.
« Le Racing, c’est une famille »
Le joueur rappelle ce qui fait, selon lui, la force du club : son identité.
« Le Racing Club de Strasbourg, c’est une famille. Que ce soit les joueurs, le staff, les supporters… »
Un discours qui résonne particulièrement à la Meinau, où le lien entre l’équipe et son public est souvent présenté comme unique.
Y croire, ensemble
Malgré le retard de deux buts, l’espoir est bien présent dans le vestiaire strasbourgeois.
« Je pense que tout le monde y croit et on est capable de le faire », assure Moreira.
Mais pour transformer cette conviction en réalité, une condition est essentielle : l’unité.
« On va vraiment avoir besoin d’eux dès la première seconde. »
Le message est limpide. Demain, à la Meinau, le Racing ne pourra pas se contenter de jouer. Il devra vibrer, pousser, et surtout ne faire qu’un avec tout un stade.
Car dans ce genre de rendez-vous, ce ne sont pas seulement onze joueurs qui entrent sur la pelouse. C’est tout un peuple.










